Lebanon

Je vais rester dans le thème des douleurs de la guerre avec Lebanon. Film Israélien, surement le premier de ce blog en fait… Je suis allé voir ce film pour une raison très simple : j’ai trouvé l’affiche très belle! D’ailleurs le pitch est écrit dessus. L’histoire se déroule donc pendant la guerre du liban au début des années 80. Je ne vous ferai pas un cours d’histoire car je ne connais que très peu ce conflit et puis d’ailleurs ce n’est pas le propos du film. Le but avancé par le réalisateur est de faire comprendre le traumatisme que peut ressentir un jeune homme qui se retrouve acteur d’une guerre malgré lui.

En effet, Samuel Maoz (le réalisateur) a lui même vécu cette expérience et c’est grâce à ça que la réalisation est si efficace. C’est le principal atout du film car le scénario est très simple et les acteurs n’ont pas à développer un jeu trop complexe. C’est la caméra qui fait tout. Elle réussi à créer une tension car elle est malmené dans tout au long et du film et elle est surtout enfermée. Claustrophobe s’abstenir! Il y a très peu de films où l’on peut dire que c’est le réalisateur qui fait le film et non pas les acteurs et ce n’est pas à la portée du premier venu (petit message à tous les acteurs qui s’improvisent réalisateurs).

On ressort du film en étant presque pacifiste et ayant recupéré un peu du traumatisme subit par ces jeunes hommes. Donc à Samuel Maoz, je dis : « Bravo »!

Dernier point, ce film est quand même sponsorisé par Arte donc si vous voulez voir un « Il faut sauvez le soldat Ryan » à la sauce libanaise : c’est raté!

PsychoP@T