Mr. Nobody

Mr. Nobody

Dans un premier temps, j’espère que vous accueillerez Dusts of Stars comme il se doit (avec des cailloux 😉 )! Bref, comme suite à sa brillante critique de Invictus, je lui succède pour susciter en vous le désir d’aller voir Mr. Nobody.

Tout d’abord, je pense qu’il est de bon ton de planter le décor: Jaco van Dormael, réalisateur de génie, nous revient après 15 ans d’absence, et surtout son dernier film « Le 8ème jour ». Le but de ce billet n’est pas l’apologie de van Dormael, mais j’estime que son précédent film m’a suffisamment marqué pour mériter ce petit aparté.

Soit… Je n’aime pas déflorer un film. En effet, il peut être plaisant de découvrir l’entièreté d’un scénario, et il n’est rien de plus agaçant que de connaitre la globalité d’un script! C’est pourquoi je ne vais pas toucher à l’histoire.

Ce film est un conte. Un conte magnifiquement raconté. Tout se mélange dans tout les sens, au point que les sens du film sont multiples. Il est possible de discuter durant des heures après la projection quant à la meilleur version à prendre.

Ceci étant, il est fort possible que vous ne vous laissiez pas bercer par l’histoire ou les musiques. Alors il s’en suivra pour vous, pauvre petit spectateur, deux longues heures pour en voir le bout. En somme, Mr. Nobody m’a rappelé dans un certain sens « Big Fish » du magicien cinématographique Tim Burton.

La beauté des histoires relatées, la justesse des acteurs, la mise en scène, Diane Kruger en brune, Jared Leto qui se fait discret ses derniers temps sont autant de points positifs qui ont hissé ce film dans mon palmarès personnel.

Bien que je sois largement conscient que ce film demande un certain recul et nécessite indéniablement de se plonger dedans sans retenue, je vous invite à vous laisser tenter par ce film.

PastequeMan