L'homme qui voulait vire sa vie

L'homme qui voulait vire sa vie

Eric Lartigau, pour moi, c’est Mais qui a tué Pamela Rose, Un ticket pour l’espace… Bref, des comédies, parfois à l’humour bien débile (mais je les aime comme ça moi). Romain Duris, c’est Klapish, L’arnacœur, du plus fin et subtil.

De plus, je pensais voir un film assez commun, une comédie dramatique sur un homme vivant à coté de sa vie, qui découvre un jour que son petit monde parfait ne lui correspond pas.

Loin de moi l’envie de vous gâcher l’intrigue, sachez juste que cette vision est très réductrice. Messieurs Lartigaut et Duris nous sortent ici un très bon film, à la classe américaine, bien loin de ces comédies dramatiques franchouillardes (que je regarde aussi, je ne snobe pas le cinéma français – quoique parfois, je devrais…).

Le réalisateur, épaulé par un très bon scénario basé sur l’œuvre éponyme de Douglas Kennedy, nous sert une mise en scène péchue, rythmée ainsi qu’une photographie cinématographique irréprochable (en même temps, quand vous aurez vu le film, vous trouverez ça un peu normal…)

Duris incarne très bien son personnage, et nous fait ressentir son cheminement mental. Ce jeune acteur, maintenant plus que confirmé, assume très bien de porter le film sur ces épaules.

En fin de compte, L’homme qui voulait vivre sa vie est une réelle bonne surprise, un film auquel je ne m’attendais absolument pas, ce qui lui apporte un regain d’intérêt.

J’espère avoir était assez convainquant tout en restant suffisamment vague, et avoir ainsi suscité votre curiosité sans pour autant vous voler la saveur de la découverte du film.

Toilez-vous bien !

PastequeMan