Monsters

Monsters

L’affiche seule a suffi à me convaincre de voir ce film. Un couple fuyant une zone dévastée, une pancarte rappelant furieusement District 9, et des accroches dithyrambiques, évoquant une “science-fiction intelligente” et une comparaison à District 9 justement.
Ni une, ni deux, je profite d’une soirée en solitaire pour regarder ce supposé chef-d’oeuvre. Les 3 premières minutes entament bien l’histoire. On suit une patrouille de l’armée américaine, en vision nocturne, qui se fait accrocher par un monstre qu’on distingue à peine.
Oui mais voilà, ce sont les seules bonnes minutes du film. S’en suit une fausse fuite minable d’un journaleux et d’une fille d’un riche américain, histoire d’amour à deux balles, incohérences, morale à la con (les américains sont des méchants qui tapent sur tout ce qui bouge, les monstre sont juste de gros animaux incompris…). Bref, un long supplice d’une heure trente, au bout de laquelle on n’aura vu qu’une ou deux grosses bébêtes.
Ce film est navrant de platitude à tout niveau, les acteurs autant que l’histoire et la mise en scène.
A éviter. Je retiendrai pour le coup de ne pas forcément me fier à mon premier ressenti pour choisir mon film.

Toilez-vous bien!

PastequeMan