Angèle et Tony

Angèle et Tony

Angèle et Tony, c’est l’histoire d’une jeune mère (Angèle, et on Andgèle…) qui à le QI de ce qu’elle vend (des poissons morts) et de sa rencontre avec Tony, qui à le QI de ce qu’il pèche (des poissons vivants).

Le film commence mollement, comme un petit film dénonçant la dure vie dans la Normandie des pécheurs, dans laquelle se noie une jeune mère. Angèle cherche à se reconstruire une vie pour récupéré son fils, confié à ses grand-parents.

Dit comme ça, le film ne semble pas très intéressant, mais finalement, l’écriture creuse les personnages, les fait évoluer mais pas d’une façon fulgurante. Petit à petit, l’un et l’autre se découvrent, se questionnent. De film social traînant sur le pathos, on passe à une jolie histoire, où, même si on est pris d’envie de mettre des baffes à cette jeune femme un peu perdue, se mélangent émotions et douceur.

La mise en scène vaut le détour. Filmé sans voyeurisme, on se rapproche d’un documentaire, ou les acteurs (dont l’un d’eux appartient à la Comédie Française) sont saisissants de naturel. Chapeau bas pour leur performance.

En somme, ce film, bien que prenant un mauvais départ, se transforme en véritable bonne surprise, que je ne saurai que vous conseiller!

Toilez-vous bien!

PastequeMan