Green Lantern

Green Lantern

Nouvelle adaptation de comics, Green Latern ne figurait pas vraiment dans mon objectif cinéma de l’été. Mais l’occasion faisant le larron, j’ai pu apprécier ce DC Comics en 3D.

N’ayant ni vu la bande annonce, ni lu l’oeuvre originelle, pour moi, Green Lantern était un super héros possédant une bague magique (on se croirait en train de lire le gadget de Picsou Magazine) qui lui donne un peu tous les pouvoirs.

Le film commence assez mal, avec un prologue expliquant lourdement le pourquoi du comment de cette bague. On nous donne tout de suite les éléments du film: la force verte de la volonté va s’opposer à la force jaune de la peur. Les capacités de chaque protagoniste est donc définie par sa facilité à succomber à la peur ou sa force de volonté. Nous voilà plongés dans une histoire aux relents quelque peu moralistes. Je ne pense pas que baser son héros sur la morale soit en soi un mauvais point de départ, il faut juste savoir le faire de manière assez subtile.

Et c’est ce qui manque dans ce film, de la subtilité, et ce, à tous points de vue. Si les acteurs ne sont pas de mauvais bougres, ils ne brillent que grâce aux effets spéciaux, qui quant à eux, tiennent bien la route. La 3D est plaisante, surtout dans les scènes interplanétaires.

La subtilité manque enfin au niveau du scénario: nous avons là les grands schémas habituels du genre: mise en place du héros, découverte des pouvoirs, doutes, redoutes et volonté de défendre sa jolie promise, combat épique… Rien de bien folichon, mais rien de bien méchant non plus.

Si je trouve qu’il manque à DC un petit quelque chose que Marvel a su apporter à son univers (peut-être cette satanée histoire de cohérence…), Green Lantern est un film finalement assez efficace, pour peu qu’on ne soit pas très exigent. Un divertissement sympathique.

Toilez-vous bien!

PastequeMan