Action

Jurassic World

Jurassic World

Jurassic World

« You did it. You crazy son of a bitch, you did it » Dr. Ian Malcom

Si Mad Max : Fury Road est l’exemple parfait de ce qu’il faut faire pour relancer une licence, Jurassic World pourrait être l’exemple à ne pas suivre (mais j’exagère peut-être).

Jurassic World nous plonge quelques années après les précédents épisodes. Cette fois-ci, le parc est ouvert au public et a fait table rase du passé… ou presque… C’est ainsi que deux enfants de la famille de la gérante du parc (tiens tiens… ça me rappelle quelque chose) se retrouvent dans le parc le plus branché au monde, avec sa superbe porte en bois (hum…), ses enclos dont on sort facilement (mais ?), ses dinosaures en libertés et mangeurs d’hommes (bon ça, c’est normal), ses vieilles jeeps, son centre des visiteurs, son T-Rex, InGen, Dr. Wu, des méchants militaires… Vous l’aurez compris, Jurassic World est un violent mix des 3 précédents films, violant le spectateur, en lui imposant une abusive orgie de fan-service. Toutes les deux minutes, un élément est placé pour nous rappeler que nous sommes bien face à la licence Jurassic Park. Bordel, on vient voir un film qui s’appelle Jurassic World et qui reprend le logo (en bleu) de Jurassic Park ! On se doute qu’on est dans l’univers de Crichton ! Pas besoin de nous le rabâcher toutes les 2 minutes ! Cette overdose a suffi à me convaincre que ce film est juste passable.

Si les effets spéciaux sont jolis, tout comme l’actrice principale (dont les habits sont binaires : propres/sales), le reste ne résiste pas à la critique. Malgré quelques bonnes idées, le film nous plonge dans la frustration et la déception.

Jurassic World n’est qu’un ramassis d’idées des films précédents, les quelques idées notables sont mal exploitées. Reste un divertissement qui peut plaire, pour peu qu’on considère que Jurassic Park, premier du nom, n’est qu’un film à grand spectacle. Pour ceux, comme moi, qui ont lu et relu les livres de Crichton, passez votre chemin.

Toilez-vous bien!

PastequeMan

 


Mad Max : Fury Road

Mad Max: Fury Road

Mad Max: Fury Road

38 tonnes de plaisir, lancés à pleine vitesse

Relancer une licence aussi mythique que Mad Max après les nombreux échecs de ces dernières années était assez ambitieux. Pourtant Georges Miller, géniteur de Max mais également de Babe, le cochon devenu berger (comme quoi…), a relevé le pari et l’a, à mon sens, brillamment réussi.

Mad Max Fury Road a une histoire qui tient en deux lignes. Bien que je ne gâcherais rien en la dévoilant, je préfère, fidèle à moi-même, en garder le secret. Sachez cependant que ce film est un furieux road movie. Sans aucun temps mort, l’action s’enchaine, toujours au centre de l’écran (est-ce là le secret ?), toujours fluide et surtout, toujours lisible.

Il est assez étonnant de découvrir l’aisance avec laquelle Miller a su adapter son univers désertique aux standards actuels. Alors qu’on aurait pu le croire tomber dans la débauche d’effet spéciaux, Miller a su concilier les nombreuses prises de vues réelles avec la technologie actuelle. La palette de couleurs, bien plus vive que les autres œuvres post-apocalyptiques est finement travaillée. Le résultat est un véritable régal pour la rétine.

Reste un Tom Hardy aux antipodes de Mel Gibson, mais qui dresse un nouveau Max très (trop ?) torturé. Qu’on adhère ou pas, il s’intègre bien dans la poussière stérile mad maxienne.

Véritable spectacle, virevoltant et visuellement réussi, Mad Max Fury Road est l’exemple même qu’il est possible d’exhumer une vieille anthologie, de l’adapter à son époque et de marquer une nouvelle fois les esprits.

Toilez-vous bien !

PastequeMan


Iron Man 3

Iron Man 3

Iron Man 3

C’est après une longue abstinence et un sevrage sévère que je reviens sur mon blog pour poster une nouvelle critique. J’ai donc renoué avec le cinéma pour suivre une fresque désormais cher à mon cœur, un Marvel.

Après un Avengers très divertissant et donc très réussi, mais un Iron Man 2 en demie teinte, Shane Black se devait de nous offrir un bon spectacle. Pour mettre les choses au clair, j’accroche bien avec le format que Disney donne à la franchise Marvel. Ce ne sont pas de grands films émotionnellement parlant, mais une nouvelle forme de distraction, entre la série et le film, sujet déjà abordé dans mon dossier, vieux mais toujours d’actualité. J’assume donc cette part d’ombre et savoure d’autant plus ces grosses productions divertissantes, si elles sont bien faites.

Iron Man 3 nous propose de suivre Tony Strak, aka Iron Man, empli de doute, suite aux évènements traumatisants de The Avengers. Mais déjà, le Mandarin fait peser un risque sur les USA. Comme à mon habitude, je ne dévoilerai pas plus l’intrigue, vous laissant le plaisir de la découvrir en temps voulu.

Le trio Robert Downey Jr., Gwyneth Paltrow et Don Cheadle fonctionne aussi bien que dans le second film. De même, les bad guy sont assez bad guy, mais pas trop quand même… Juste ce qu’il faut… Pour faire simple, la direction d’acteur n’est pas mauvaise pour un film spectacle. Les effets spéciaux sont à hauteurs de nos espérances, et rendent une 3D impeccable. Une note technique jusque-là irréprochable.

Rentrons maintenant dans le cœur du film, sa mise en scène et son scénario. Pour le premier point, Shane Black s’en sort plutôt bien. Jouant sensiblement moins sur les slow-motions que dans le second épisode de la saga, les scènes d’actions sont plutôt bien touffues mais assez lisibles dans l’ensemble. La globalité du film est plutôt bien rythmée, sans escalade à l’action, ni temps mort trop long (à mon sens, mais il peut en être autrement pour celles et ceux en quête d’action pure).

Enfin, le scénario regorge de pointes d’humour bien senties, et plus digestes que dans Iron Man 2 (qui reste une légère déception pour moi). Sans rien en dévoiler, je dirais qu’Iron Man 3 réserve son petit lot de surprises qui le rend particulièrement agréable. On en regretterait presque la fin de ce cycle, Tony Stark étant assez attachant sous ses airs de super héros qui assure. Mais il se murmure déjà qu’un quatrième volet serait en préparation.

Aficionados de la saga Marvel (au cinéma en tout cas), vous pouvez vous jeter sur ce film les yeux fermé. De toute manière, je trouve que cet Iron Man 3 reste un bon film très divertissant et visuellement très bon, je le conseille à tous, pour passer une bonne soirée pop-corn (ou pizza bière, au choix…)

Toilez-vous bien !

PastequeMan


Bienvenue sur Pasteque's Reviews!

Vous trouverez ici des critiques plus ou moins bien écrites, par des gens plus ou moins consciencieux, sur des films plus au moins bien! Toilez-vous bien!
  • Meilleures Notes

  • Wikio et +1

    http://www.wikio.fr



  • FeedBurner RSS

  • PastCorp Google+
    Jarrah theme by Templates Next | Powered by WordPress