Aventure

Star Wars – La menace fantôme 3D

Star Wars - La menace fantôme 3D

Star Wars - La menace fantôme 3D

En tant que fan de Star Wars qui s’assume pleinement (ça devient de plus en plus mal vu non ?), j’ai rapidement décidé de laisser une chance à Tonton Georges avec sa version 3D du moins apprécié des épisodes de la saga universelle.

Pour faire un bref résumé de l’épisode, je dirai que les discussions entre les émissaires d’un gouvernement décadent  et une entreprise au monopôle incontestable tournent mal. S’en suit péripéties et aventures autour d’une histoire de religion. Je ne chercherai pas à défendre ou attaquer la saga, ses thèmes, et tout ce qui l’entoure, je m’attache ici juste à l’épisode 1.

Au niveau scénario, il faut comprendre que ce film s’installe dans une trame assez profonde. Le film est finalement lui-même assez riche en rebondissements, mais on regrettera un manque de grandiosité. On regrette l’absence d’une petite dimension épique, si présente dans la trilogie originelle, dévoilant un petit groupe de rebelles aux prises avec un empire dictatorial. Bref, en sus d’un scénario original, Lucas nous plonge, que dis-je, nous immerge, nous sombre, nous englouti dans un univers riche et somptueux. Sans vouloir ouvrir le débat, c’est la richesse et la narration maitrisée de son univers qui permet, chez certains, d’accrocher à ces films.

Si les effets spéciaux sont un peu vieillissants, il faut reconnaitre que le nouveau Yoda en insert 3D est joli. Bien plus proche physiquement des épisodes suivants, on a tout de même une petite pique au cœur de voir disparaitre la dernière version maquettisée de notre vieux Yoda. Un point détail me direz-vous. La 3D, bien que moins bien rendue que les productions directement tournées en 3D, reste bien plus agréable que dans les premières 3Difications. Certains plans sont très réussis, mais d’autres, sont presque en 2D, à cause de la photo et du plan focal, pensés pour un visionnage 2D.

Je m’arrêterai un instant sur les acteurs, qui comme dans tous les films de la saga (mise à part peut-être ceux de Dark Vador et Yoda) sont somme toute assez insipides, pour ne pas dire vides. Aucuns ne vit son rôle, sauf Ian McDiarmid (le sénateur Palpatine) qui inspire déjà très peu la confiance. Enfin, concernant Jar-Jar Binks, à bien y regarder de plus près, tous les protagonistes du film donnent l’impression d’être agacés par sa simple présence. Une manière de Lucas de nous dire qu’il y a des cons partout, même dans son magnifique univers ? Moi j’ai envie de la voir comme ça et de ne pas m’arrêter à un simple personnage, si inintéressant soit-il.

Les critiques envers Star Wars 3D ont fusées de toutes parts. Certes, la 3D n’est pas à son top, mais elle rend bien quand même, certes on peut avoir l’impression d’être prix pour des vaches à lait, mais personne ne vous oblige à voir ce film ! J’encourage pour ma part Lucas à nous ressortir tous ses films en 3D, car je prends plaisir à revoir Star Wars au cinéma. Car il est bien plus agréable de revoir cette saga immortelle en version  longue dans une salle obscure que chez soi !

Forcez-vous bien !

PastequeMan


Sherlock Holmes : Jeu d’Ombres

Sherlock Holmes : Jeu d'Ombres

Sherlock Holmes : Jeu d'Ombres

Un travail de lumière

Après un premier film assez inégal (très bon rythme au début, puis profonde lassitude), le trio Ritchie-Law-Downey remet le couvert pour un second volet du célèbre détective Sherlock Holmes, affublé de son fidèle disciple, le docteur Watson.

Sherlock et son acolyte affrontent leur non moins célèbre ennemi, le professeur Moriarty, véritable Napoléon du crime. La trame se lève sur un fond de Guerre Mondiale, les tensions en Europe étant à leur comble. Le duo de compères devra comprendre ce qui se trame et stopper le professeur dans ces sombres desseins.

Le premier film a placé les personnages, dans leur époque mais aussi dans leur caractère; Watson, posé et bientôt marié, Holmes, hyper-actif et incontrôlable. On retrouve ici ces traits psychologiques, mais ils sont plus stables et compréhensibles que dans le premier acte. Si Sherlock nous semble toujours aussi fou, son personnage reste assez constant durant le film.

De même que les personnages sont traités avec plus de rigueur, le scénario se dévoile au fur et à mesure, selon une logique de déduction propre à une aventure de Sherlock Holmes. Sans être extrêmement novateur, le film réussi à maintenir l’attention du spectateur. Si j’ai eu peur de m’ennuyer à partir de la seconde moitié du film (certainement car ce fut le cas pour le premier film), ce doute s’est vite dissipé, dès ces quelques longueurs éclipsées par les rebondissements scénaristiques bien maîtrisés.

Guy Ritchie contrôle beaucoup mieux sa réalisation dans cet épisode que dans le précédent. Très esthétique mais mal rythmée, elle lassait dans le premier volet de la saga (le scénario du 3 étant déjà sur les rails, je crois que nous pouvons parler de saga). Ici, tout en abusant du slowmo (ralenti pour les anglophobes), Ritchie ne tombe pas dans ses travers et reste égal tout le long du film. Nous avons donc droit à de fabuleuses scènes d’actions, toujours tournées de façon épiques. Chaque conclusion d’une passe d’action est dantesque. Et ça tombe bien car c’est ça que je recherchais.

Si au final, le trio ne nous propose pas ici un film grandiose, il nous livre un très bon film de divertissement, certes assez loin de l’image propre et stricte que peut habituellement renvoyer Sherlock Holmes. Ce Sherlock, sale et mentalement malade, ravira les fans d’action et de récits mêlant intrigue, aventure et gros flingues (quoiqu’en 1891, on ne soit pas très bien servi de ce point de vue là…).

Toilez-vous bien

PastequeMan


Hugo Cabret

Hugo Cabret

Hugo Cabret

Cabret au lait

Scorsese, s’il est un grand réalisateur, s’essaye souvent à de nouvelles choses. Il tente cette fois-ci d’écrire un conte de Noël. Tenté par la 3D dite bluffante, j’ai profité des fêtes de fin d’année pour voir ce Scorsese pour enfant.

Aucun doute sur le film, le public visé est bien les enfants. Hugo, jeune orphelin, tente de survire dans une gare parisienne, tout en essayant de finir le projet de son père: la réparation d’un automate. Mais cet automate révélera bien des surprises. Comme à mon habitude, je ne dévoilerai pas l’intrigue, ni le coeur du film riche en surprise. Sachant toutes fois que les cinéphiles avertis seront comblés.

L’univers dépeint dans ce film est joli, bien fait et cohérent. On tombe vite dans un univers infantile, ou sont rapidement identifiés alliés et ennemis. L’esthétique des années 30 est bien rendue. La 3D est vraiment réussie. Elle nous immerge dans le film, sans jouer sur les effets de mauvais gout. Les acteurs surjouent un peu, mais c’est assez normal dans un film de ce genre, aidant les enfants à avoir de l’empathie pour les différents protagonistes.

Heureusement que le film dévoile ses secrets en seconde partie. Un aparté de quelques minutes, surprenant et bien amené vous emmènera dans des rêveries étonnantes.

Hugo Cabret vise délibérément un public jeune et Scorsese offre ici un film simple, divertissant mais assez long pour les adultes qui ne seraient pas emportés par la magie de la seconde partie du film (qui représente 20 petites mais merveilleuses minutes).

Un film que je conseille aux connaisseurs du genre et une belle initiation au cinéma pour les plus jeunes.

Toilez-vous bien!

PastequeMan


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