Comédie dramatique

American Bluff

American Bluff

American Bluff

Justice League : The Prequel

American Bluff est l’une de mes bonnes surprises de l’année. Malgré un casting qui en impose, le film sait proposer autre chose qu’une succession de bels et jolis acteurs. Regroupant en vrac Batman, Lois Lane, Hawkeye, Futé et Mystique, cet Avengers d’un autre genre nous plonge dans les années 70. L’exagération des clichés est parfaitement assumée et sert complètement à l’immersion dans le film. Cet immersion est nécessaire tant l’histoire s’entortille dans tous les sens. Sans pour autant perdre le spectateur attentif, je n’étais pas mécontent que le film finisse. Loin de moi l’idée de dénoncé des longueurs dans ce film, on appréciera juste le calme d’une fin attendue mais agréable.

L’esthétique soyeuse des années 70 prend tout son envol dans l’absence de tout soutien-gorge pour venir épauler Jennifer Lawrence ou Amy Adams. Un détail pour certains, un vrai plaisir pour d’autres… Dans l’ensemble les acteurs surjouent pour s’inscrire dans le parti pris du réalisateur de forcer le trait sur ces années 70.

Je ne parlerai pas de l’histoire, qu’il est plaisant de découvrir, sachant toutefois qu’il s’agit d’un policier dont une partie serait inspirée de faits réels.

J’espère que vous m’excuserez pour cette critique très décousue, partant dans tous les sens sauf le bon, mais c’est à l’image de ce que m’a inspiré ce film : beaucoup de chose, bien écrite et bien jouée, dans un cadre un peu exagéré, qui part dans une surenchère facile et dont on est satisfait de voir la fin arriver.

Toilez-vous bien !

PastequeMan


La Délicatesse

La Délicatesse

La Délicatesse

Bigs bisous

Tautou et Damiens sont deux acteurs antinomiques, et donc forcément, un duo comme ça, ça me donne envie de voir le film. De plus, il s’agit là d’une adaptation d’un roman, ce qui fleure bon le petit film d’auteur gentillet.

Nathalie, jeune femme posée, perd subitement l’homme de sa vie. Bien qu’investie et courtisée dans son travail, un lien va s’établir entre elle et Markus un atypique suédois (ou danois, ou norvégienne que sais-je? Bref un nordique!).

D’un calme sans égal, ce film respire la douceur et la tendresse. On pourrait facilement le qualifier de délicat, mais il ne l’est pas vraiment. La mise en scène très maladroite témoigne bien de l’immaturité d’un premier film. Le film transpire beaucoup trop le livre sous-jacent. Les voix-off, et l’écrasante caméra empêchent les acteurs de vivre et d’emmener leur personnage.

On ressort un peu déçu de La Délicatesse. J’en attendais pas mal, et finalement, on tombe dans les travers facile de la comédie dramatique. Sans les acteurs qui jouent très bien leur rôle (mais qui ne s’extasient pas plus que ça), nous aurions affaire à un film assez banal, et surtout très maladroit dans la narration (trop proche d’un livre) et la mise en scène (aussi trop proche d’un livre).

Je ne saurais le conseiller qu’aux aficionados de Tautou ou Damiens. Mais reste un avenir peut-être prometteur, si les réalisateurs arrivent à surmonter leurs erreurs de jeunesse!

Toilez-vous bien!

PastequeMan


El chino

El Chino

El Chino

Je riz jaune

Profitant d’une quelconque excuse festivalière, El Chino est passé en avant première à Biarritz, et j’y étais pour toi cher lecteur (enfin presque…).

Film argentin, El Chino nous place dans la vie très réglée de Roberto, quincaillier maniaque. Cette petite vie tranquille, qui cache un passé lourd de conséquences, sera perturbée par l’arrivée impromptue de Jun. Ce jeune chinois, ne parlant pas un traître mot d’argentin, d’espagnol, de péruvien ou que sais-je encore, cherche à contacter son oncle. De là, découleront nombreuses péripéties.

Ce film serait passé totalement inaperçu (et passera certainement totalement inaperçu) s’il avait été français. Le sujet est finalement assez bateau et il est cousu de fil blanc. Mais la douceur de la mise en scène permet d’apprécier le jeu d ‘acteur, et qui permet au réalisateur de faire évoluer ces personnages. Sans en aller jusqu’aux larmes, El Chino nous tirera, plus ou moins difficilement, quelques sourires voir rires.

Loin être révolutionnaire, El Chino doit apporter une grande bouffée d’air frais dans un cinéma argentin assez absent sur la scène internationale (mais en même temps, je ne suis pas un spécialiste du cinéma argentin, alors je dis peut être n’importe quoi… au moins, je le reconnais…). Une belle histoire, un peu drôle, qui se laisse facilement voir.

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore le cinéma argentin, je leur recommande de découvrir ce film, qui est peut-être aussi proche du cinéma argentin que le 5ème élément peut l’être du cinéma français. Sinon, il ravira les curieux.

Toilez-vous bien!

PastequeMan


Bienvenue sur Pasteque's Reviews!

Vous trouverez ici des critiques plus ou moins bien écrites, par des gens plus ou moins consciencieux, sur des films plus au moins bien! Toilez-vous bien!
  • Meilleures Notes

  • Wikio et +1

    http://www.wikio.fr



  • FeedBurner RSS

  • PastCorp Google+
    Jarrah theme by Templates Next | Powered by WordPress