Critiques Diverses

Spin, Axis et Vortex – Trilogie SF de Robert Charles Wilson

Spin

Spin, premier volet d’un trilogie de grande ampleur

Le triptyque Spin Axis Vortex tient plus de l’anticipation que de la science-fiction. Comme prélude à ma critique, je voudrais tout d’abord préciser que cette trilogie ne se base pas dans un lointain futur ou passé, ni dans une lointaine galaxie, mais bel et bien à notre époque, sur notre bonne vieille Terre (j’aime bien dire ça, comme si je la connaissais depuis des lustres, alors qu’en fait, je ne la salue même pas quand je la croise…).

Spin débute par la disparition des étoiles dans le ciel terrestre. Voici la seule et unique information de la trame des livres que je vous livrerai. Nous suivons dans Spin la vie de différents personnages, qu’on croisera de près ou de loin dans les suites. Le premier tome tient assez de l’enquête scientifique, cherchant les réponses à l’évanouissement des étoiles, et bien plus encore. Le second penche vers l’aventure, le troisième mélangeant les genres, jouant sur plusieurs tableaux.

L’ensemble de la trilogie place l’humain à la marge. C’est là que Wilson est grand, dans le détail et la cohérence scientifique qu’il glisse dans ses oeuvres. Se basant sur des hypothèses crédibles mais très théoriques, la construction et la déconstruction de l’univers tel que nous le voyons est le centre des livres de R.C. Wilson.

Spin pose des questions, Axis ouvre de nouvelles portes, Vortex conclue de manière brillante une fresque épique, un monument de la Science-Fiction littéraire.

Pagez-vous bien!

PastequeMan


Darwinia

Darwinia

Darwinia

Robert Charles Wilson est un auteur de Science-Fiction, récoltant couramment les prix littéraires dédiés au genre. Alors qu’il vient de conclure sa trilogie débutée avec Spin, je me suis intéressé à un oeuvre antérieure : Darwinia.

Si la SF trouve place généralement dans un futur plus ou moins lointain, R.C. Wilson nous plonge ici au début du siècle dernier, à l’époque des grands bateaux vapeur. En parfait maître de son genre littéraire, introduit son élément perturbateur, dépassant de loin la vie d’un homme : le continent européen est devenu sauvage, peuplé de créatures inconnues.

Darwinia nous immerge dans un univers connu et pourtant mystérieux, dans lequel nous suivrons un jeune homme en quête d’exploration sur ce nouveau continent. Entre aventure et recherche de réponses, ce livre tient le lecteur jusqu’au bout.

Comme souvent avec les livres de science-fiction, le dénouement peut paraître facile, déroutant, déranger ou encore absurde. Pourtant, on verra que Charles Wlison propose ici sa vision de la réalité de l’unviers, à laquelle on adhère, ou pas, mais qui a le mérite d’être bien construite.

Darwinia est une ouvre de science-fiction efficace, qui se laisse lire facilement, mais ne constitue pas à mon sens une bonne introduction pour découvrir ce genre littéraire, tant la réflexion qu’il porte peut paraître obscure et étrange. On préferera plutôt Niourk, oeuvre française majeure, destinée à un large public, qui déclencha chez moi un déclic pour la SF.

Livrez-vous bien!


Cheveux Chéris au Musée du Quai Branly

Cheveux Chéris

Cheveux Chéris

Après une longue absence, je reviens sur mon blog pour faire jaillir mon verbe, mais non sur un film (le cinéma me boude en ce moment) mais sur une exposition.

Je ne rentrerai pas dans les détails des « Saveurs du Palais », que j’ai vue le même jour mais qui est désormais finie, je vais passer au peigne fin la nouvelle exposition du Musée du Quai Branly, « Cheveux chéris ».

Pour ceux qui ne le saurait pas, le Musée du Quai Branly nous immerge dans le monde fascinant des arts premiers. Cheveux Chéris est l’occasion de se plonger dans l’évolution du cheveux à travers les âges. Une présentation, aussi soignée que variée, nous permet de cerner la place du cheveux dans la société.

C’est ainsi qu’après un passage en noir et blanc, d’une qualité remarquable, les frivolités capillaires nous assaillent. Objet de séduction, le cheveux se montre sous toutes ses formes.

Puis la perte, voulue ou contrainte, nous promène au travers des cheveux immortels, issus des plus hautes têtes du monde.

Enfin, le pouvoir du cheveux nous dévoile des têtes miniaturisées, des scalps mais aussi des coiffes, parant les cheveux des plus belles couleurs du monde.

Chaétophobe comme moi, n’ayez crainte, ces cheveux sont bien dressés et ne s’échapperont pas de leur cage de verre. Cette exposition, convenant aux petits (grâce à un questionnaire-jeu intéressant) et aux grands vous fera découvrir des objets de tout poil!

Poilez-vous bien!

PastequeMan


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