Tag: Christian Bale

American Bluff

American Bluff

American Bluff

Justice League : The Prequel

American Bluff est l’une de mes bonnes surprises de l’année. Malgré un casting qui en impose, le film sait proposer autre chose qu’une succession de bels et jolis acteurs. Regroupant en vrac Batman, Lois Lane, Hawkeye, Futé et Mystique, cet Avengers d’un autre genre nous plonge dans les années 70. L’exagération des clichés est parfaitement assumée et sert complètement à l’immersion dans le film. Cet immersion est nécessaire tant l’histoire s’entortille dans tous les sens. Sans pour autant perdre le spectateur attentif, je n’étais pas mécontent que le film finisse. Loin de moi l’idée de dénoncé des longueurs dans ce film, on appréciera juste le calme d’une fin attendue mais agréable.

L’esthétique soyeuse des années 70 prend tout son envol dans l’absence de tout soutien-gorge pour venir épauler Jennifer Lawrence ou Amy Adams. Un détail pour certains, un vrai plaisir pour d’autres… Dans l’ensemble les acteurs surjouent pour s’inscrire dans le parti pris du réalisateur de forcer le trait sur ces années 70.

Je ne parlerai pas de l’histoire, qu’il est plaisant de découvrir, sachant toutefois qu’il s’agit d’un policier dont une partie serait inspirée de faits réels.

J’espère que vous m’excuserez pour cette critique très décousue, partant dans tous les sens sauf le bon, mais c’est à l’image de ce que m’a inspiré ce film : beaucoup de chose, bien écrite et bien jouée, dans un cadre un peu exagéré, qui part dans une surenchère facile et dont on est satisfait de voir la fin arriver.

Toilez-vous bien !

PastequeMan


The Dark Knight Rises

The Dark Knight Rises

The Dark Knight Rises

Le riz de la nuit noire…

Après un Inception bien mais dispensable, Nolan revient pour conclure son histoire avec notre homme chauve-souris. Il faut savoir que je pars avec des aprioris assez positifs : j’aime beaucoup les travaux de Nolan, ceux de Bale également, j’ai adoré les deux premiers volets et je ne connais rien de Batman hormis les précédents films et la série TV des années 90.

On retrouve Bruce Wayne 8 ans jour pour jour après qu’il ait raccroché le costume sombre, qu’il va devoir renfiler pour faire face à Bane (et Catwoman aussi (pas l’enfiler, lui faire face…)) bien décidé à semer le chaos dans un Gotham tout propre de ses criminels.

Pas de doute, Nolan a le sens de la mise en scène. Après une entrée en matière fracassante, le réalisateur nous livre un Wayne désabusé, devant faire face à l’un de ces plus grands adversaires. Sans atteindre le paroxysme de The Dark Knight, le film installe un rythme agréable, sans réel temps mort, mais fort d’un ralentissement central, pour marquer l’évolution de ses personnages.

Car le film s’étend sur de longs mois, nos héros ayant donc le temps de murir ou pourrir, c’est selon. L’ensemble des prises de vues, toujours léchées de près, assure une grande cohérence avec l’état d’esprit dépeint. Beaucoup regretteront de ne pas atteindre un orgasme d’action, d’épicurisme d’épiquisme d’épique, de ne pas sentir d’avoir à faire à deux surhommes. Pourtant, Nolan n’a jamais caché faire un Batman réaliste, tout guindé dans sa combinaison anti-émeute, bien peu pratique mais très protectrice. Ce film symbolise tous les doutes du héros solitaire, ces peurs ou leurs absences, et leur signification.

On peut bien sûr reprocher pas mal de choses au film : Cotillard (non définitivement, cette femme ne sait pas jouer), quelques incohérences ou encore ses rebondissements parfois prévisible (moi, je me suis laissé prendre au jeu, le plaisir retiré n’en fut que plus grand). Toutes ces petites choses qui en décevront beaucoup pour l’attente suscitée. Pour ma part, ce film fait son œuvre, conclut de bien belle manière une trilogie brillante, centrée sur un Batman humain et toute la symbolique qui l’accompagne.

The Dark Knight Rises profite d’une esthétique irréprochable, approfondit différemment les dilemmes d’un super héros ordinaire et perdu. Un film à voir, dans la lignée directe de ces prédécesseurs.

Ma note : 8/10

Toilez-vous bien !

PastequeMan


Fighter

Fighter

Fighter

Fighter retrace l’histoire vraie de Micky et Dicky, deux frères, boxeurs, issus de Lowell aux USA. Si Dicky a, par le passé, apporté la gloire à sa ville natale, Micky semble pour l’instant sur la mauvaise pente et perd tous ces combats, malgré le (ou à cause du) cadre managérial restreint à sa seule famille. Sa rencontre avec Charlene va tout changer.

La puissance du film tient pour beaucoup aux acteurs (2 Oscars tout de même!), et confirme les qualités indéniables de Christian Bale. On ne peut pas reprocher à l’histoire d’être simple, car elle narre le quotidien d’une famille finalement simple elle aussi.

J’ai particulièrement apprécié de ne pas me retrouver face à un film de boxe, tels les Rocky 2, 3 etc… La différence est très marquée entre la partie axée sur l’à coté du sport et les combats eux même. Ces combats ne sont qu’au nombre de deux et sont suffisamment bien filmés pour faire ressentir toute la tension du sport.

Bien que j’avais bien aimé Million Dollar Baby, il est agréable ici de ne pas tomber dans le pathos, si cher à Eastwood. Ce monde de la boxe est sale et mauvais. On le ressent, et on ne prend finalement pas les protagonistes en pitié pour leur sort, mais on partage leur volonté féroce de victoire et de revanche sur la vie.

Fighter est un film vrai, sincère, porté par de très bons acteurs. Il conclut parfaitement ce début d’année, en nous offrant un très beau spectacle. Je le conseille à tous.

Toilez-vous bien!

PastequeMan.

 


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