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Oscars, César – Les palmarès

Sans surprise, The Artist rafle une bonne partie des trophées français et américains, et ce n’est pas immérité. Omar Sy hérite d’un César du meilleur acteur, alors qu’il ne joue pas, il est lui même (ou comment récompenser un film moyen mais très populaire). Polisse rate heureusement les belles statuettes. Angèle et Tony confirme mon intuition et dévoile deux très beaux espoirs du cinéma français. Une séparation est consacré des deux côtés de l’atlantique, à tord à mon goût, mais je n’étais pas vraiment au fait de la concurrence, donc mon avis est biaisé.

Oscar et César (via LeFigaro)

Oscar et César (via LeFigaro)

Les Oscars

Meilleur film : The Artist de Michel Hazanavicius

Meilleur réalisateur : Michel Hazanavicius (The Artist)

Meilleur acteur : Jean Dujardin (The Artist)

Meilleure actrice : Meryl Streep (La Dame de Fer)

Meilleur second rôle masculin : Christopher Plummer (Beginners)

Meilleur second rôle féminin : Octavia Spencer (La Couleur des sentiments)

Meilleur Scénario original : Minuit à Paris

Meilleur Scénario adapté : The Descendants

Meilleur film en langue étrangère : Une séparation de Asghar Farhadi

Meilleur film d’animation : Rango de Gore Verbinski

Meilleure photographie : Robert Richardson (Hugo Cabret)

Meilleure direction artistique : Hugo Cabret

Meilleurs costumes : The Artist

Meilleur documentaire : Undefeated

Meilleur court-métrage documentaire : Saving Face

Meilleur court-métrage : The Shore

Meilleur montage : Millenium

Meilleur maquillage : La Dame de Fer

Meilleure musique originale : Ludovic Bource (The Artist)

Meilleure chanson originale : Man or Muppet (Les Muppets)

Meilleur mixage sonore : Hugo Cabret

Meilleur son : Hugo Cabret

Meilleurs effets spéciaux : Hugo Cabret

Les Césars

Meilleur film : The Artist de Michel Hazanavicius

Meilleur réalisateur : Michel Hazanavicius (The Artist)

Meilleur acteur : Omar Sy (Intouchables)

Meilleure actrice : Bérénice Bejo (The Artist)

Meilleure actrice dans un second rôle : Carmen Maura (Les Femmes du 6e étage)

Meilleur acteur dans un second rôle : Michel Blanc (L’Exercice de l’Etat)

Meilleur espoir féminin : ex aequo Naidra Ayadi dans Polisse et Clotilde Hesme dans Angèle et Tony

Meilleur espoir masculin : Grégory Gadebois dans Angèle et Tony

Meilleur premier film : Le Cochon de Gaza de Sylvain Estibal

Meilleur film d’animation : Le Chat du rabbin de Joann Sfar

Meilleur documentaire : Tous au Larzac de Christian Rouaud

Meilleur scénario original : L’Exercice de l’Etat

Meilleure adaptation : Carnage

Meilleure musique : Ludovic Bource (The Artist)

Meilleur son : Olivier Hespel, Julie Brenta, Jean-Pierre Laforce (L’Exercice de l’Etat)

Meilleure photo : Guillaume Schiffman (The Artist)

Meilleur montage : Laure Gardette et Yann Dedet (Polisse)

Meilleurs costumes : Anaïs Romand (L’Apollonide – Souvenirs de la maison close)

Meilleurs décors : Laurence Bennet (The Artist)

Meilleur film de court-métrage : L’Accordeur de Olivier Treiner

Meilleur film étranger : Une séparation de Asghar Farhadi

Je suis pour les droits d’auteurs, alors je cite ma source : MyScreen

Merci à ce blog pour ce condensé d’infos (plus pratique que de tout chercher sur le net!)

 

Toilez-vous bien!

PastequeMan


The Artist

The Artist

The Artist

Jean Dujardin et Michel Hazanavicius forment un duo suffisant pour me convaincre d’aller voir leur dernière folie, le prix de l’interprétation masculine de Cannes n’étant pour moi qu’anecdotique.

Des films muets et en noir et blanc, je ne crois pas en avoir vus hormis « Les Temps Modernes ». Pas particulièrement réfractaire à ce genre, je me suis laissé tenter, pour ne pas dire que j’étais assez impatient de voir ça. Car il faut un sacré culot pour sortir un film muet en noir et blanc à l’heure de la 3D.

Le film nous plonge dans le cinéma muet des années 30, le cinéma des acteurs, accentuant le jeu, exagérant leurs émotions. Mais la parole arrive, et le monde du cinéma va changer. Certains acteurs franchissent le pas, d’autres guerroient dans le passé et s’enferme dans leur mutisme.

C’est bien là le cœur du film : mettre en opposition l’évolution du cinéma, et l’ego des acteurs, qui refusent de voir leur monde s’effondrer et un autre s’épanouir sans eux.

Bien qu’on puisse craindre la longueur du film, pour peu qu’on se laisse bercer par le jeu de Jean Dujardin et de Bérénice Bejo, le temps n’a plus de prise. On ne nous raconte pas une histoire, on nous la mime, avec passion. On s’étonne à développer de l’empathie pour ces acteurs qui jouent les acteurs, via un processus aphone.

La mise en perspective d’une rupture, d’une évolution du cinéma dans un film qui va à l’encontre de l’évolution est une merveilleuse trouvaille. De là, Michel Hazanavicius s’amuse avec le son, l’absence de son, et la palette d’émotion disponible sur le visage de ces acteurs, qu’il ne connait que trop bien.

Pied de nez aux techniques cinématographiques modernes, The Artist parvient sans un mot à nous transporter dans un autre temps, en résonnance avec notre époque. Un beau film, qui fait la part belle au cinéma d’une époque passée, qu’on prend plaisir à découvrir (mais dont il ne faudrait pas abuser). Un film qui laisse sans voix.

Toilez-vous bien !

PastequeMan


Un balcon sur la mer

Un balcon sur la mer

Un balcon sur la mer

Jean Dujardin donnant la réplique à Marie-Josée Croze. Cette unique idée est suffisante à me motiver à voir ce film (vous me direz que je n’ai pas retenu la leçon avec Monsters…).
Encore une fois, grosse déception. L’histoire est assez fade. Un homme, mariée avec tout ce qui va bien, rencontre son amour de jeunesse au cours d’une vente de maison dans le Sud de la France.
Bien que l’action se situe dans l’ère pré-iPhone, tout est largement téléphoné (et encore plus si on a vu la bande-annonce qui dévoile le fin mot de l’intrigue). Je ne déflorerai pas l’histoire, mais le pseudo renversement de situation ne surprend personne. Puis le sujet change d’un seul coup. On ne s’ennuye plus avec ces retrouvailles et amourettes, on se concentre sur une magouille dans les ventes de maisons (dont l’issue ne surprend pas non plus)…
Les acteurs (pourtant connus et reconnus) sont relativement (voir franchement) mauvais. En même temps, vu le manque de profondeur de leur personnage, ils auraient difficilement pu faire mieux.
Au final, je me demande encore pourquoi le film s’appelle “Un balcon sur la mer”, sachant qu’on voit rarement la mer (vu que toute les maisons dans le sud ont des piscines) et encore moins un balcon (mais une terrase par contre). Certainement pour faire une suite dont le titre rendra honneur au film: “Un balcon sur la mer2”… 😀
Encore un mauvais film, sélectionné sur mes propres a priori… Comme quoi, même de bons acteurs ne suffisent pas forcément à sauver un mauvais film.

Toilez-vous mieux que moi!

PastequeMan


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