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Sherlock Holmes : Jeu d’Ombres

Sherlock Holmes : Jeu d'Ombres

Sherlock Holmes : Jeu d'Ombres

Un travail de lumière

Après un premier film assez inégal (très bon rythme au début, puis profonde lassitude), le trio Ritchie-Law-Downey remet le couvert pour un second volet du célèbre détective Sherlock Holmes, affublé de son fidèle disciple, le docteur Watson.

Sherlock et son acolyte affrontent leur non moins célèbre ennemi, le professeur Moriarty, véritable Napoléon du crime. La trame se lève sur un fond de Guerre Mondiale, les tensions en Europe étant à leur comble. Le duo de compères devra comprendre ce qui se trame et stopper le professeur dans ces sombres desseins.

Le premier film a placé les personnages, dans leur époque mais aussi dans leur caractère; Watson, posé et bientôt marié, Holmes, hyper-actif et incontrôlable. On retrouve ici ces traits psychologiques, mais ils sont plus stables et compréhensibles que dans le premier acte. Si Sherlock nous semble toujours aussi fou, son personnage reste assez constant durant le film.

De même que les personnages sont traités avec plus de rigueur, le scénario se dévoile au fur et à mesure, selon une logique de déduction propre à une aventure de Sherlock Holmes. Sans être extrêmement novateur, le film réussi à maintenir l’attention du spectateur. Si j’ai eu peur de m’ennuyer à partir de la seconde moitié du film (certainement car ce fut le cas pour le premier film), ce doute s’est vite dissipé, dès ces quelques longueurs éclipsées par les rebondissements scénaristiques bien maîtrisés.

Guy Ritchie contrôle beaucoup mieux sa réalisation dans cet épisode que dans le précédent. Très esthétique mais mal rythmée, elle lassait dans le premier volet de la saga (le scénario du 3 étant déjà sur les rails, je crois que nous pouvons parler de saga). Ici, tout en abusant du slowmo (ralenti pour les anglophobes), Ritchie ne tombe pas dans ses travers et reste égal tout le long du film. Nous avons donc droit à de fabuleuses scènes d’actions, toujours tournées de façon épiques. Chaque conclusion d’une passe d’action est dantesque. Et ça tombe bien car c’est ça que je recherchais.

Si au final, le trio ne nous propose pas ici un film grandiose, il nous livre un très bon film de divertissement, certes assez loin de l’image propre et stricte que peut habituellement renvoyer Sherlock Holmes. Ce Sherlock, sale et mentalement malade, ravira les fans d’action et de récits mêlant intrigue, aventure et gros flingues (quoiqu’en 1891, on ne soit pas très bien servi de ce point de vue là…).

Toilez-vous bien

PastequeMan


Contagion

Contagion

Contagion

Soderbergh ne nous a pas habitué à un style particulier. Véritable touche à tout, il s’essaye avec Contagion au film catastrophe.

La belle palette d’acteurs va se retrouver aux prises d’une crise sanitaire mondiale. Rien de bien transcendant dans le scénario, si ce n’est la tenue à un réalisme certain. Commençons donc par ce point: la façon de traiter le sujet. Sans entrer dans le spectaculaire, Soderbergh joue avec nos peurs les plus profondes et invisibles, en distillant autour de nos anti-héros (des gens qui exercent leur métier, de simple employé au directeur du CDC) une menace minuscule. Le réalisateur a donc pris partie pour un réalisme poussé, mais fait rapidement plonger son monde dans le chaos, conséquence logique d’une telle crise. Je reprocherai juste une certaine incohérence: en poussant le réalisme, Soderbergh fait monter la tension et dévoile les bases d’un monde dévasté, mais s’arrête là. Sans vouloir déflorer le film, sachez cependant qu’on ne comprend pas très bien si ce virus équivaut à la fin de l’humanité ou  à une simple grippe H1N1 qui nous a tant terrorisée.

Sans être excellent, le jeu des acteurs est correct (dites moi que je ne suis pas le seul à trouver Cotillard toujours amorphe et apathique). Mais ce qui mérite le coup d’oeil, c’est le coup de caméra du réalisateur. On sent qu’il film la contagion, l’expansion du virus et non les histoires parallèles de nos protagonistes (qui n’hésitera pas à sacrifier pour faire monter la tension). Chaque contact est mis en avant, échange de miasmes contribuant à propager cette insidieuse maladie.

Vous l’aurez compris, contrairement à beaucoup, j’ai globalement apprécier ce film. On traite d’une crise sanitaire mondiale, telle qu’elle aurait pu dégénérer dans le cas du SRAS ou du H1N1, montrant les difficultés des autorités à gérer ce genre de crise, les assoiffés de reconnaissance manipulant les esprits faibles, et bien d’autres. Je regrette juste de m’être un peu trop projeter et de ne pas partager l’optimisme (si,si, il y en a) du film.

Un film à voir, ne serait-ce que pour se dire qu’on est bien peu de chose face à une menace fantôme.

Toilez-vous bien!

Qui pour une partie de Pandémie?! 🙂

PastequeMan


Sherlock Holmes

Sherlock Holmes
Sherlock Holmes

Je suis allé voir ce film rapidement après sa sortie et ce pour une raison précise: je n’avais pas particulièrement envie d’avoir les différents a priori des autres (pas vous mes chers lecteurs, mais les autres… ben les autres quoi…).

Dans un premier temps, j’apprécie beaucoup Robert Downey Jr. Cet acteur est particulièrement bon, et les films d’action (Iron-Man pour ne pas le citer) lui vont bien. Jude Law incarne un Dr Watson des plus charismatique, ce qui ne laissera pas indifférente la gente féminine de ce blog (si négligeable soit-elle 😉 ).

Poursuivons avec le réalisateur Guy Ritchie. Alors certes, je ne suis pas fan de Madonna, et je n’ai pas vu beaucoup de films de lui. Mais Snatch m’a laissé un suffisant bon souvenir pour que j’ai envie d’y regouter. Et d’ailleurs, on retrouve le rythme bien péchu Snatch dans ce film et ce dès les premières images.

Ensuite, les énigmes à la Sherlock Holmes, moi j’aime bien. Il y a une bonne intrigue, on se laisse emporté par l’histoire.

Au final, on s’en sort avec un film qui semble avoir tous les atouts pour plaire! Et effectivement, tout commence très bien! Cependant, chose que je ne m’explique toujours pas, j’ai eu au milieu du film un gros passage à vide, non ressenti par mes co-spectateurs. Un coup de mou en sorte… Qui s’est atténué par la suite certes, mais un coup de mou tout de même!

Suite à ça, je n’ai pas réussi à retrouver le même rythme que dans la première partie. Pour moi ce film est vraiment réalisé en deux parties. La première installe un ambiance et un style bien particulier, la seconde nous dévoile l’intrigue de manière beaucoup plus rapide.

Je ne souhaite pas vous décourager! Ce film m’a plu, j’ai passé un très bon moment, car la mise en scène est par moment génialistique. Mais je suis sorti un peu déçu…

Foncez le voir quand même, Jude Law qui se laisse poustache ça vaut le coup 😀 !

PastequeMan


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